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Des films d'histoire entièrement dessinés — cartes, personnages, archives, bruitages — pour les musées, les universités, les organismes publics et les fondations.
Chaque film est recherché, écrit, dessiné, animé et sonorisé ici. Cliquez pour lire — la vidéo ne se charge qu'à ce moment-là.
Les vidéos sont hébergées par YouTube et ne se chargent qu'au moment où vous cliquez : dans cette page, en mode sans témoins (youtube-nocookie.com), ou sur YouTube lorsque la vidéo ne peut pas être lue ici. Tant que vous ne lancez rien, YouTube ne dépose rien sur votre appareil. La chaîne complète : youtube.com/@theodberga.
Un film d'histoire animé prend d'ordinaire trois à quatre mois et coûte plusieurs dizaines de milliers de dollars, parce qu'il faut une équipe. Ici, tout est fabriqué sous un même toit, du premier repérage au dernier bruitage. Le réalisateur, Jacques Thivierge, compte plus de 150 productions pour une dizaine de télédiffuseurs canadiens et étrangers. Ce que ça change tient en quatre points.
Dessinée image par image, ici. Papier texturé, bords découpés, typographie condensée, cartes tracées sur mesure. Rien n'est filmé, rien n'est acheté sur une banque d'images.
Plusieurs centaines de bruitages fabriqués un à un, calés à l'image près, sans une seule banque de sons. Livrés en piste séparée, pour que vous puissiez monter par-dessus.
Chaque affirmation est adossée à une source, et ce qui n'est pas établi est écrit comme tel. Une règle tenue de bout en bout : on ne nomme un visage que si un document le nomme.
Une date fausse repérée dans six mois se corrige, et le film se rend à neuf ; rien n'est figé dans un montage définitif. C'est aussi ce qui permet d'ajouter une langue : le texte est traduit et remis en page, le dessin reste le même.
Une figure, un épisode, une idée. Le format d'entrée en salle, en classe et en campagne.
Assez long pour poser une thèse, la nuancer et la refermer. C'est le format de la plupart des films ci-dessus.
L'exposition entière, la saga d'une communauté, le documentaire de salle. Divisible en chapitres autonomes.
Chaque film fait l'objet d'un devis, établi selon le sujet, la durée et l'usage que vous en ferez. Il en va de même pour une série, une exposition entière, une coproduction ou un partenariat.
Compris dans les trois formules : la recherche et la vérification, l'écriture du conducteur plan par plan, le registre visuel propre à l'épisode, l'animation et le rendu en 1080p, la bande-son de bruitages, la miniature, le descriptif, la feuille de sources, et deux séries de corrections. En sus, selon vos besoins : une version dans une autre langue, une narration en voix humaine, le sous-titrage codé, les déclinaisons verticales, un master 4K.
Si l'un des films ci-dessus sert votre propos tel quel, il n'y a rien à produire. Ces films sont publics : tout le monde peut déjà les voir sur YouTube, sans rien payer. La licence vous remet le fichier — un master haute définition, sans l'interface de YouTube ni ses vidéos suggérées, que vous projetez en salle sans internet et gardez sur vos propres serveurs. Elle est non exclusive et perpétuelle, tous supports, tous territoires.
Le master vous est remis avec sa musique lorsque celle-ci est libre de droits. Si le film que vous choisissez porte une pièce du commerce, elle est remplacée avant livraison : nous ne transférons jamais la licence d'un tiers.
Le film tel quel, en master haute définition, avec la bande-son en piste séparée. Pour la salle, vos serveurs, vos réseaux et vos classes, sans dépendre de YouTube.
Le même film, avec un carton de crédit à vos couleurs, votre miniature et votre descriptif, pour le présenter à votre public sous votre nom.
La licence est déduite en entier de votre première commande, si elle est passée dans les douze mois qui suivent.
Ces conditions valent pour les films déjà publiés sur la chaîne. Un film inédit, ou une version montée pour vous, fait l'objet d'une entente distincte.
Nous ne vendons aucun droit que nous ne détenons pas. Le tableau ci-dessous dit, élément par élément, d'où vient chaque partie du film et ce qui vous en revient.
| Élément | D'où il vient | Ce que vous obtenez |
|---|---|---|
| L'imagedessins, cartes, typographie, mise en scène | Fabriquée ici, image par image | Cession complète et perpétuelle, tous supports, tous territoires |
| Les bruitages | Fabriqués ici, un à un. Aucun échantillon acheté, aucune banque de sons | Cession complète et perpétuelle |
| Le texte à l'écran | Écrit ici — ou fourni par vous | Cession complète — ou il reste le vôtre |
| Les photographies d'archives | Domaine public, vérifié pièce par pièce | Libre d'usage. Le crédit reste affiché à l'écran |
| Une photographie encore sous droits | Son ayant droit | Nous faisons la recherche et vous remettons la référence exacte. Vous la licenciez vous-même, directement auprès de l'ayant droit |
| La musique | Domaine public ou licence libre, vérifiée pièce par pièce — exactement comme les photographies | Livrée avec le film et créditée à l'écran. Aucune redevance, aucune échéance |
C'est la route par défaut. La pièce est choisie dans le domaine public ou sous licence libre, vérifiée à la source comme l'est chaque photographie, et créditée à l'écran. Elle voyage avec le film : aucune redevance, aucune échéance, aucun territoire exclu.
Si le sujet demande une pièce écrite pour lui. Le compositeur vous en cède les droits par écrit — la musique vous appartient alors en propre, sans aucune limite d'usage.
Si vous tenez à un morceau précis d'une bibliothèque commerciale, vous le licenciez vous-même, sur votre compte, pour l'usage exact que vous visez. Nous le montons ; le contrat vous lie directement à l'ayant droit.
Un enregistrement porte deux droits distincts : celui de l'œuvre et celui de l'interprétation. Une sonate de 1720 est libre ; l'enregistrement qu'un orchestre en a fait en 1985 ne l'est pas. Nous vérifions les deux, pièce par pièce, et nous consignons la référence dans la feuille de sources que vous recevez — la même discipline que pour les photographies d'archives. Nous ne revendons jamais la licence d'un tiers : ou bien la musique est réellement libre et elle vous est cédée avec le film, ou bien c'est vous qui contractez.
Un délai court tient à une discipline partagée, de votre côté comme du nôtre. Voici ce que chacun apporte.
Envoyez-nous un texte que vous avez déjà. Une notice d'exposition, un rapport annuel, un article, un chapitre de thèse, un communiqué. Ce que vous avez sous la main, tel quel.
Sous 48 heures, vous recevez — sans frais et sans engagement — le découpage du sujet en actes, la durée réaliste que ça donne, la formule qui convient, et la liste des faits qu'il faudra vérifier avant d'écrire quoi que ce soit. Vous gardez cette liste, que le projet aille plus loin ou non.
Écrire à Theodbergacontact@theodberga.com
History films, entirely drawn — maps, characters, archives, sound effects — for museums, universities, public institutions and foundations.
Every film is researched, written, drawn, animated and sound-designed here. The first two exist in English; the others are in French, and any of them can be made in English. Click to play: the video loads only at that moment.
The videos are hosted by YouTube and load only when you click: on this page, in privacy-enhanced mode (youtube-nocookie.com), or on YouTube when a video cannot be played here. Until you start one, YouTube stores nothing on your device. The full channel: youtube.com/@theodberga.
An animated history film usually takes three to four months and costs tens of thousands of dollars, because it takes a team. Here, everything is made under one roof, from the first research to the last sound effect. The director, Jacques Thivierge, has more than 150 productions to his credit for some ten Canadian and international broadcasters. What that changes comes down to four points.
Drawn frame by frame, here. Textured paper, cut edges, condensed type, maps drawn to measure. Nothing is filmed, nothing is bought from a stock library.
Several hundred sound effects made one by one, timed to the frame, without a single sound library. Delivered on a separate track, so you can edit over it.
Every statement rests on a source, and what is not established is written as such. One rule holds from start to finish: a face is named only if a document names it.
A wrong date spotted six months from now gets corrected, and the film is rendered again; nothing is locked in a final cut. That is also what makes another language possible: the text is translated and laid out again, and the drawings stay the same.
One figure, one episode, one idea. The entry format for exhibitions, classrooms and campaigns.
Long enough to set out an argument, qualify it and bring it to a close. Most of the films above are in this format.
A whole exhibition, a community's saga, a documentary for the screening room. Can be divided into stand-alone chapters.
Each film is quoted individually, according to the subject, the length and the use you will make of it. The same goes for a series, a whole exhibition, a co-production or a partnership.
Included in all three: research and fact-checking, a shot-by-shot script, a visual style of its own for the episode, animation and rendering in 1080p, the sound-effects track, the thumbnail, the description, the source sheet, and two rounds of corrections. Extra, as needed: a version in another language, a human voice-over, closed captions, vertical versions, a 4K master.
If one of the films above serves your purpose as it is, there is nothing to produce. These films are public: anyone can already watch them on YouTube, at no cost. The licence gives you the file — a high-definition master, without YouTube's interface or its suggested videos, that you can screen in a room without internet and keep on your own servers. It is non-exclusive and perpetual, for all media and all territories.
The master comes with its music when that music is public domain or openly licensed. If the film you choose carries a commercial track, it is replaced before delivery: we never transfer a third party's licence.
The film as it is, as a high-definition master with the sound on a separate track. For your screening room, your servers, your social media and your classrooms, without depending on YouTube.
The same film, with a credit title in your colours, your thumbnail and your description, so you can present it to your audience under your name.
The licence is deducted in full from your first commission, if it is placed within the following twelve months.
These terms apply to the films already published on the channel. An unreleased film, or a version edited for you, is covered by a separate agreement.
We never sell a right we do not hold. The table below shows, element by element, where each part of the film comes from and what you get.
| Element | Where it comes from | What you get |
|---|---|---|
| The imagedrawings, maps, typography, staging | Made here, frame by frame | Full and perpetual assignment, all media, all territories |
| Sound effects | Made here, one by one. No purchased samples, no sound library | Full and perpetual assignment |
| On-screen text | Written here, or supplied by you | Full assignment, or it remains yours |
| Archival photographs | Public domain, checked item by item | Free to use. The credit stays on screen |
| A photograph still under copyright | Its rights holder | We do the research and give you the exact reference. You license it yourself, directly from the rights holder |
| Music | Public domain or open licence, checked piece by piece, exactly like the photographs | Delivered with the film and credited on screen. No royalties, no expiry |
This is the default route. The piece is chosen from the public domain or under an open licence, checked at the source like every photograph, and credited on screen. It travels with the film: no royalties, no expiry, no excluded territory.
When the subject calls for a piece written for it. The composer assigns the rights to you in writing, and the music is then yours outright, with no limit on its use.
If you want a specific track from a commercial library, you license it yourself, on your own account, for the exact use you have in mind. We edit it in; the contract is directly between you and the rights holder.
A recording carries two separate rights: one in the work and one in the performance. A sonata from 1720 is free; the recording an orchestra made of it in 1985 is not. We check both, piece by piece, and enter the reference in the source sheet you receive, with the same care as for archival photographs. We never resell a third party's licence: either the music is genuinely free and comes to you with the film, or you sign the contract yourself.
A short turnaround rests on a discipline shared by both sides. Here is what each of us brings.
Send us a text you already have. An exhibition label, an annual report, an article, a thesis chapter, a press release. Whatever you have on hand, as it is.
Within 48 hours you receive, free and with no commitment, the subject broken down into acts, the realistic running time that gives, the format that fits, and the list of facts that will need checking before anything is written. You keep that list, whether or not the project goes further.
Write to Theodbergacontact@theodberga.com